Père indigne
Exceptionnellement, ce matin, j'ai pris le tram pour aller au boulot. J'ai donc emmené Miss Charlotte à l'école grâce à ce moyen de transport inhabituel.
Arrivé à ma station, je suis descendu puis je me suis retourné pour regarder ma fille, comme pour lui dire "au revoir" mais rien qu'avec les yeux. Et les portes se sont refermées. Elle n'a que quelques arrêts pour arriver à destination.
Mais je réalise soudain qu'elle n'est jamais allée à l'école toute seule par le tram et qu'en plus, il va falloir qu'elle descende de la ligne B pour monter dans le A et traverser la Garonne.
Comment va-t-elle se débrouiller au milieu de la place Pey-Berland, avec tout ce monde ? Va-t-elle penser à descendre ? Et si elle se retrouvait à l'autre bout de la ville, complètement seule et perdue... Elle aura bien la présence d'esprit de demander sa route à quelqu'un... le problème, c'est qu'on ne sait jamais sur qui on tombe et elle n'a que 10 ans.
Malgré toutes ces pensées stressantes, je mefforce de garder mon calme pour ne surtout pas lui faire comprendre que la situation est critique et que, sur ce coup-là, je n'ai pas assuré du tout. Pourquoi suis-je descendu tout seul ? Pourquoi ne l'ai-je pas accompagnée d'abord à l'école pour repartir au boulot après...?
Je suis pris de panique mais en même temps, je sais qu'elle peut y arriver et suis persuadé qu'elle va s'en sortir. Le tram quitte le quai et me laisse impuissant, complètement partagé entre panique totale et confiance naïve...
C'est à ce moment que mon réveil a sonné.
A la caisse
Mon frigo est en mode ramadan en ce moment... Donc, ce midi, j'ai filé au mini-market le plus proche du boulot pour refaire les niveaux, histoire de pouvoir répondre à la sempiternelle question du soir : "qu'est-ce qu'on mange ?"
Et le plus proche, c'est Carrouf Market. Ouais... vous voyez où je veux en venir ...? (quoi ?! moi aussi j'ai mon mot à dire là-dessus... j'ai été très fair-play jusque-là, non ?)
Bref, je débarque dans le magasin et, juste après m'avoir arraché un bras et une jambe (juste pour trois conneries achetées vite fait pour tenir jusqu'à la fin de la semaine : 90 € !!! c't' escroquerie !! Mais bon, faut bien absorber le manque à gagner, en ces temps de crise footballistique...)... mais je m'égare... Ma douleur à peine passée, donc, s'ensuit ce dialogue avec l'hotesse de caisse :
- Voulez-vous les figurines de l'équipe de France ?
- La quoi ?!
- Les figurines de l'équipe de France.
- Les figurines de quoi ?
- De l'équipe de France !
- Quelle équipe ? ...moi j'ai pas vu d'équipe ...!
Et le papi derrière de confirmer : "ah non ça c'est sûr ! Moi non plus !"
Bon, je me moque mais il faut noter quand même qu'elle m'a prudemment demandé mon avis. La dernière fois que je suis allé à Carrouf Racket (c'était juste avant la Coupe du Monde...), elle m'en avait refilé six, en plus des trois kilomètres de ticket de caisse... Elle est pas folle... elle a pas envie de se faire agresser... !
Enfin moi, j'dis ça, j'dis rien... c'est juste histoire de passer le temps avant que ma chef arrive...
Contradiction
Avant, je ne faisais rien de mes dix doigts et j'arrivais à écrire des tas de trucs, plus ou moins intéressants.
Maintenant, je fais des tas de trucs, tous les jours (je repasse même devant la télé, le soir) et je ne trouve plus rien à raconter.
Y'en a même qui se demandent si je ne suis pas tombé dans un carton.
C'est à n'y rien comprendre.
La vraie vie serait-elle (enfin) devenue plus palpitante ?
La vraie fausse version
Monsieur,
Selon les termes de mon contrat de location, je souhaite par la présente vous informer de ma volonté de quitter l’appartement que j’occupe aujourd'hui.
Après une période de préavis de 3
mois qui débutera le 30 Avril 2010, je n’occuperai plus ce logement à compter du
31 Juillet 2010.
Pour faire valoir ce que de droit.
Mais ce que j'aurais voulu écrire, c'est ça :
Monsieur,
Selon les termes de mon contrat de location, je souhaite par la présente vous informer de ma volonté de quitter le putain d'appart que j’occupe depuis cinq longues années, cinq années de galère, au milieu de cette cité de merde, dans cette rue au nom symbolique et évocateur, "Reclus". Avais-je une peine à purger ?
Après une période de préavis de 3 mois (trois mois de plus, je ne suis plus à ça près) qui débutera le 30 Avril 2010, je n’occuperai plus ce logement à compter du 31 Juillet 2010.
Fini le bruit, le vacarme, le bordel, à toute heure du jour et de la nuit, les motos, les quads, les scooters, les cris, les sirènes, la musique à donf, les boîtes aux lettres démontées, les entrées saccagées, les vitres explosées, les odeurs et la fumée de shit dans les escaliers, les agressions verbales, voire même physiques, les dépôts de plainte au poste de police, les dégradations sur ma voiture, les insultes, les provocations, les jets de cailloux dans ma fenêtre et les voisins qui n'ont aucun savoir-vivre, aucun civisme.
Pour faire valoir ce que de
droit. Le droit de partir. Le droit d'oublier.
Plus que 3 mois.
C'est pas ma faute !
Ce week-end, il faisait beau. Très beau. C’est pas ma faute.
Samedi, y’avait l’anniversaire de Belle-maman. C’est pas ma faute.
Donc, dimanche matin, Miss Charlotte et moi, on s’est collé aux devoirs (ben oui, «et moi»…ça me demande un effort, à moi aussi… surtout quand on aborde les fractions…. Argh… !)
Les mots de dictées, pas de problème. Les fractions, ça pouvait aller. La leçon de géographie sur « Paris et la Province »….ben... on avait dit qu’on en repasserait une couche le dimanche soir en rentrant, plus la traditionnelle piqûre de rappel du matin dans la voiture, en allant à l’école.
Oui, mais voilà… hier soir… méga-bouchons pour revenir de la plage (j’avais pourtant juré qu’on ne m’y reprendrait plus… !) et la révision du soir est passée à l’as….
C’est pas ma faute (c’est la faute à tous ces couillons de Bordelais qui partent sur la côte dès qu’ils voient un rayon de soleil…. Pffff !)
Et ce matin, dans la voiture, ça a donné ça :
- Les « 48 et 23 millions » de passagers annuels des aéroports parisiens n’étaient plus que 48000 et 23000 (bonjour le trou dans le budget !)
- La « culture » parisienne est devenue la « cultivité » (c’est tellement plus hype !)
- Les institutions politiques étaient toujours bien centralisées à Paris mais l’Assemblée Nationale abritait les… « réputés »… (ça m’a fait penser au « Conseil des sinistres » de Coluche !)
Bon, d’accord, elle va se prendre une caisse… mais qu’est-ce que j’ai ri !!!!
C’est pas ma faute !
Retour à l'Ambassade
Ça fait donc deux semaines et demie que j'ai repris le travail. Après 431 jours d'abstinence ! Et je dois dire que je me sens bien.
Bon, d'accord, je n'ai plus le temps de (dans le désordre le plus absolu) :
- faire la vaisselle
- lire vos blogs
- écrire dans le mien
- faire les courses tranquillement le vendredi aprèm avant que Miss Charlotte ne débarque avec ses valises
- sortir P'tit Sac plus de dix minutes
Par contre, j'ai le temps d'écouter de la musique (les bouchons, ça sert au moins à ça !).
Je me sens bien parce que j'ai des idées plein la tête (certaines très pratico-pratiques, d'autres complètement loufoques), des projets tous azimuts... et ce n'est que le début !
Il me semble que j'ai mis deux jours à m'adapter à mon nouvel environnement.
Enfin.... "nouvel environnement", c'est vite dit : le boulot, j'connais ! (pour l'avoir déjà fait). La boîte, j'connais ! Ma Bosse (quoi ? ça s'accorde, non ?), j'connais aussi (même si elle est pleine de surprises... et pas que des bonnes !). Mais le plus drôle, c'est de revenir à "l'Ambassade", là où j'ai bossé pendant deux ans, retrouver les anciens collègues, les petites habitudes, les discussions de couloirs, les débats hautement philosophiques à la cafèt, les histoires de régime des unes, les histoires de fesse des autres (moi, je fais pas de régime...). Je me retrouve dans mon élément.
En plus, en deux semaines et demie, je n'ai toujours pas croisé l'Ambassadeur (alias "le tôlier") et ça, c'est que du bonheur !
A bien réfléchir, la vie, c'est simple :
- 2003 : je quitte Angoulême pour Bordeaux et, en même temps, un boulot qui me passionne
- 2003 : je manque de peu de retrouver le même boulot à Bordeaux, au Cabinet B.S.C., dont le siège se trouve à l'Ambassade...
- 2005 : ma vie bascule, je divorce et je galère professionnellement
- 2006 : bilan de compétences, je m'engage dans une formation de deux ans en alternance et j'atterris à l'Ambassade comme stagiaire, dans un bureau juste en dessous du Cabinet B.S.C.
- 2007 : un collègue de formation me présente sa copine (bon, d'accord, j'ai dérapé, je lui ai emprunté...) ; sa copine me présente une de ses copines qui devient une amie
- 2007 : cette amie me présente une amie qui, l'année d'après, deviendra Ma Guimauve
- 2008 : je me rapproche du Cabinet B.S.C. et je commence à bosser pour eux en free-lance
- Fin 2008 : je quitte l'Ambassade parce que le tôlier et moi, ça le fait pas du tout, mais pas du tout !
- 2009 : je re-galère professionnellement... mais je relance les négociations avec le Cabinet B.S.C. et je bosse pour eux régulièrement
- 2010 : le Cabinet B.S.C. me recrute et, le 10 Mars, je retrouve l'Ambassade et un nouveau bureau, juste au-dessus de mon bureau de stagiaire...
Aujourd'hui, 27 Mars 2010, j'ai une amie, un boulot, un amour.
La vie est parfois simple. Dommage qu'elle prenne un peu son temps...
Bienvenue chez les ch'psys !
Il y a eu la première, celle avec qui je pensais entamer une grande histoire d'amour. Mais son air strict, sa coupe au carré grisâtre et sévère, sa façon de regarder la moquette en attendant que je veuille bien lui raconter quelque chose, ont fini par me bloquer... et par me faire fuir. Fuir qui ? Fuir quoi... ? Je ne lui ai pas laissé le temps de répondre.
Ensuite, il y a eu le p'tit gros à lunettes, façon "bon père tranquille". Quand je lui racontais une connerie, il ricanait en rebondissant sur son fauteuil, un peu comme Philippe Bouvard. Son fauteuil, comme le reste de son mobilier d'ailleurs, sentait bon les seventies. Je n'étais pas trop mal avec lui mais, lui aussi, avait tendance à regarder la moquette. Je l'avais pourtant prévenu : secouez-moi sinon je vous quitte... ! On a fait une pause pour les fêtes de Noël et puis après, j'ai travaillé (ouais, je sais, j'ai déconné, j'aurais pas dû...) et, comme souvent, la pause s'est transformée en rupture.
Entre temps, j'avais rencontré une femme, que je connaissais déjà par ailleurs, gentille, à l'écoute, ouverte au dialogue. Il n'y avait pas de moquette chez elle ; ça s'annonçait bien. Mais elle m'aurait fait les poches. J'ai donc dû me résigner à ne pas retourner la voir. Je ne saurai sans doute jamais si elle était faite pour moi.
Du coup, je ne sais pas trop où je vais ni ce que je cherche, pas persuadé non plus de trouver la personne qu'il me faudrait et tout à fait conscient, dans le même temps, que je m'empêche de trouver, par tous les moyens : courage, fuyons !
J'en étais à ces réflexions l'autre jour quand une amie m'a raconté son expérience : le sien, il l'écoute, il lui pose des questions, il la conseille, l'aide à ouvrir les yeux... Ils discutent, ils échangent, quoi ! Elle lui a même trouvé un p'tit surnom... C'est trognon !
Mais pourquoi ça n'arrive qu'aux autres ce genre de truc ???!!
J'ai donc appelé "Dédé" en lui racontant mes pérégrinations et en lui demandant de me dégoter "mon Dédé à moi" ! Depuis mardi, bien rangée dans mon agenda, se trouve une liste de quatre noms. Deux Dédés et deux Dédettes. Si j'oublie un peu la théorie du "courage, fuyons...", je devrais les appeler bientôt.
Ou pas !
De l'art de bien pisser debout
Faire pipi debout, c'est, la plupart du temps, chose assez facile, voire même assez jubilatoire lorsque ça se produit, ô bonheur ! au beau milieu de la campagne, le long d'un beau châtaigner, les poils pubiens légèrement caressés par une brise printanière.... mais, pardon, je m'égare...
Parfois, c'est vrai aussi, ce n'est pas toujours idéal, surtout lorsqu'on se retrouve dans les toilettes de quelque damoiselle qui trouve de bon goût d'installer un miroir juste au-dessus du trône. C'est pas bien malin car, et d'une, ledit miroir ne sert à rien avec ces demoiselles puisqu'elles lui tournent le dos ; et de deux, nous les mecs, on a un peu l'impression de se regarder pisser, ce qui n'est pas, en soi, vraiment passionnant... mais je m'égare à nouveau...
Et parfois, aussi, ça tourne au cauchemar... comme hier matin :
Une envie pressante me saisit en pleine sieste réflexion. Je dévale l'escalier pour rejoindre le petit coin le plus proche au rez-de-chaussée. J'ouvre la porte, la referme aussitôt ; descends la braguette de mon pantalon ; ouvre les vannes (oui, je passe sur les détails du "je sors le truc" et tout et tout... non, ce ne serait pas classe...) et je commence à faire pipi.
La première goutte est à peine tombée que j'aperçois un gros truc noir dégringoler le long de la faïence blanche ...
Aaaaaaaaaahhhhhh !!! mon bouton de pantalon !!!!!! Naaaaaaaaaann !!!
Comme par réflexe, mon cerveau bloque la deuxième goutte qui ne demandait qu'à rejoindre sa petite sœur et là, c'est l'horreur : je me retiens pour ne pas me faire pipi dessus et j'ai beau me creuser la tête, je ne vois pas d'autres moyens que d'aller à la pêche pour récupérer mon bouton.
Avant de me lancer, je me mets à penser à un truc idiot : elle me l'avait bien dit, Ma Guimauve, que mon bouton partait en sucette et qu'il allait finir par tomber... (elle avait remarqué ça la dernière fois qu'elle a dégrafé délicatement ma braguette repassé mon pantalon) mais je m'égare encore...
Bon, quand faut y aller, faut y aller. Et puis, après tout, y'a qu'une seule goutte qui est tombée... Donc, plouf. Je ressors mon bouton et je cours me laver les mains, en ayant pris soin de ranger ce qui dépasse, au cas où je croise des collègues dans le couloir...
Je me lave les mains ; je lave le maudit bouton et, très fier de m'être sorti de ce mauvais pas, je retourne à mes petites affaires...
Hélas, ma fierté fut de courte durée : la deuxième goutte que j'avais si bien maîtrisée jusque-là, en a eu marre de rester coincée et a pris le maquis, pour finir sa course... dans mon caleçon... La loose...! Le moment de solitude...
J'vous jure, pisser debout, c'est pas facile tous les jours !
Un dimanche après-midi
Le téléphone sonne :
- Ma Guimauve : Blablabla et blablabla et blablabla et blablabla et blablabla...
- Moi : Et blablabla et blablabla et blablabla et blablabla...
- Ma Guimauve : Ah non, blablabla et blablabla et blablabla et blablabla et blablabla...
- Moi : Oui mais blablabla et blablabla et blablabla et blablabla parce que blablabla et blablabla et blablabla et blablabla...
- Ma Guimauve : D'accord mais bon, blablabla et blablabla et blablabla et blablabla et blablabla...
- Moi : Désolé mais blablabla et blablabla et blablabla et blablabla parce que blablabla et blablabla et blablabla et blablabla...
- Ma Guimauve : Parce que blablabla et blablabla ?! Et blablabla et blablabla et blablabla... et puis c'est tout !
- Moi : Dis-moi Ma Guimauve... Tu as prévu quelque chose pour cet été ...?
- Ma Guimauve : Euh...non, pourquoi ?
- Moi : Tu veux pas qu'on vive ensemble ?
- Ma Guimauve : Euh... blablabla....blablabla... blablabla et blablabla et blablabla...
- Moi : Oui je sais et blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
- Ma Guimauve : Blablabla....blablabla... blablabla et blablabla et blablabla...
- Moi : Blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
blablabla et blablabla, blablabla et blablabla...
Tapez 1 !
Comme i' s'passe trop d'choses dans ma laïfe en ce moment et que je surfe sur la vibe grave, que c'est gavé trop bon d'en profiter, je sais même plus par où commencer, histoire de vous faire kiffer un peu !
Alors j'me suis dit que j'allais faire comme à la téloch : vous faire voter !
Pour ceux qui veulent lire une critique de films, tapez 1.
Pour ceux qui veulent que j'leur parle de ma brosse à dents, tapez 2.
Pour ceux qui veulent que j'leur rapporte ma dernière conversation avec une télé-opératrice, tapez 3.
Pour ceux qui veulent que j'leur raconte mes grasses matinées crapuleuses avec Ma Guimauve, tapez 4.
Pour ceux qui veulent que j'leur parle de ma dernière paire de chaussons, tapez 5.
Pour ceux qui veulent que je la ferme, tapez *.
Clôture des votes demain matin, 10 heures précises.
Plusieurs votes par famille possibles.
Envoyez 1, 2, 3, 4, 5 ou * au 33 666 (9,99 € l'appel et 12,50 € la min.)
Ou par SMS au 10-16-16 (3,50 € par SMS)
Ou sur le site http://stefancifulstuff.canalblog.com, dans la rubrique "Commentaires" (c'est gratuit et c'est encore le plus sûr...)
Voilà, pendant que vous réfléchissez, que vous votez (en masse, bien sûr...), je vais pouvoir finir ma sieste... ou aller enfiler acheter des perles.
Putain de bordel de merde !
Je suis furieux, déçu, anéanti, désemparé, frustré... et j'en oublie sûrement...
Mais dans quel monde vivons-nous ?
A bas cette société individualiste ! Plus personne ne fait attention à son prochain !
Charité bien ordonnée... le prochain, en l'occurrence, c'est moi, ! Et personne n'a prêté attention !
Pas un p'tit mot. RIEN !! C'est dégueulasse !!
Ce n'était pourtant pas compliqué de me souhaiter un bon anniversaire !
J'ai eu un an la semaine dernière (le 10 février, pour tout vous dire, et aussi pour que vous notiez ça dans vos tablettes pour l'année prochaine, à moins que je me fasse un "clic droit-supprimer" avant...) mais tout le monde s'en fout ! La date est passée totalement inaperçue. Sniiiff...
Même le scribouillard qui m'a donné la vie, il y a un an, m'a oublié... C'est pour dire à quel point je ne compte pas... Pour personne ! Et ça fait mal... Re-sniifff....
Mais je vais me venger ! Et j'ai réfléchi à ma vengeance ! Elle sera terrible !!
Je vais tagger vos commentaires ! Ah ah ah !!!
Je vous mets au défi, oui, vous, là... ! d'utiliser dans chacun de vos commentaires, au moins cinq mots de la liste des mots de dictée de Miss Charlotte, dont le thème était "le H initial".
Interdiction de faire une phrase constituée uniquement de ces cinq mots ou de répéter cinq fois le même mot (ouais... je sais que certain(e)s en sont capables... mais... j'ai les noms, et les adresses I.P. ...).
Voici les mots (le tirage a été fait sous contrôle d'huissier, bien sûr) :
Habiller - Hippopotame - Haricot - Humain - Hurlement
Hasard - Hirondelle - Hauteur - Hautbois - Heureux.
Soyez inspirés. Soyez drôles. Soyez fous !
Sinon, je me fais Ctrl-Alt-Suppr !!
431 jours (ou 2380)
Dans 3 semaines, ça fera 431 jours.
431 jours de chômage. Plus d'un an. C'est long. Très long.
Bien sûr, j'ai travaillé ; de droite et de gauche. J'ai réussi à passer le temps ; à trouver des occupations.
Parfois, ça a été dur...
Mais dans 3 semaines, tout ça, c'est finiiiiiii !!!! Parce que......
... j'ai EN-FIN trouvé du BOULOOOOOOOOT !!!!!
Je commence début mars, vers le 08, si tout va bien.
Je vais EN-FIN pouvoir reprendre une vie normale. Me lever le matin avec des tas d'idées en tête. Courir après mon emploi du temps. Me coucher le soir avec le sentiment d'avoir apporté ma pierre à l'édifice. Me dire que je vais EN-FIN gagner ma vie. Que je vais pouvoir me remettre à rêver et quitter une bonne fois pour toutes ce quartier de merde ! Me dire que je vais EN-FIN remettre ma vie sur de bons rails. EN-FIN !
En plus, j'ai de la chance : je vais pouvoir faire un boulot que j'aime. Ce n'est pas donné à tout le monde. C'est presque du luxe.
Ce boulot, j'en avais parlé ici ; et plus récemment, là.
Ce boulot, dans vingt jours, il sera à moi. Je l'aurai attendu 431 jours.
A bien réfléchir, ça fera peut-être bien 2380 jours d'attente... Six ans, six mois et huit jours, exactement (années bissextiles incluses).
Je commence à peine à réaliser ce qui m'arrive...
P.S. : Merci à tous ceux et à toutes celles que j'ai cités là. Cette fois, c'est pour de vrai !
1ère Saint-Valentin
Parait qu'hier, c'était la Saint-Valentin... Ah bon...?!
Y'en a une qui attendait çà avec impatience : Ma fille chérie !
Ça fait bien une semaine qu'elle se demandait si elle allait recevoir un cadeau pour la Saint-Valentin, qui devait être célébrée aujourd'hui, en grande pompe, à l'école (ben, oui, on va quand même pas inviter la belle famille à la maison, un dimanche... Ils n'ont que neuf ans, je rappelle !)
Bref.
Et donc ce soir, dans la voiture... :
"Et tu sais pas la grande nouvelle de la journée ?!!"
"Tu as reçu ton cadeau de Saint-Valentin ?"
"Ouiiiii !! C'est une pierre semi-précieuse (pas la peine, donc, de venir nous cambrioler, c'est "semi" précieux... NDLR) avec un petit coquillage... C'est Léo qui me l'a offert... Je n'étais pas sûre qu'il m'offre un cadeau parce qu'il est timide, lui aussi..."
"Ton premier cadeau de Saint-Valentin ! C'est génial !!"
"Ouep ! Et Salomé (la meilleure cops ! NDLR), elle a eu un bracelet avec "chance" marqué dessus..."
"Et c'est qui son amoureux à Salomé ?"
"Ben, c'est Léo, aussi !"
"Ah... ? Mais alors, ça se complique un peu là, non ?"
"Ben non...! On partage !"
P.S. : J'ai lu quelque part dans la blogosphère, que la Saint-Valentin, la fête des Amoureux, jugée trop commerciale, devait être rebaptisée "la fête de l'amour", plus générale, plus universelle. Euuuh, ouais, mais quand même...
Popa Chubby en concert à Angoulême !
Ça intéresse quelqu'un ?
Comment ça, non... ?
Comment ça, il fait peur...??

Ouais !! Et en plus, il va t'exploser les oreilles !!
Alors... des volontaires ?
Allez, en cadeau, et sans rancune :
www.musicme.com : Popa-Chubby - The Booty And The-Beast
Plat du jour
Réalisé avec trucage.
Inutile, donc, d'appeler la H.A.L.D.E., la L.I.C.R.A. ou S.O.S. Racisme. Sauf pour me dénoncer moi...
A mon ami Victor...









